De Delhi à Trivandrum...le terrain!
Voici un petit blog qui j'espère, vous permettra de nous suivre et de voir nos avancées, nos rencontres, ainsi que les images du décor local... Nous partons sur les routes de l'Inde afin d'y mener un repérage qui nous ouvrira les premières portes de la création d'un nouveau projet qu'on pourrait intitulé "La SCIERIE roule vers l'Inde et invitent les enfants qu'elle croise à créer un spectacle sous son chapiteau"...

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UN PETIT MOT AVANT DE SAUTER DANS LE BUS

Namaskar tout le monde,

 

Vite un petit mot avant de reprendre la route.Nous sommes au Kerala et degustons la fraicheur des quelques 1600 metres daltitude de Munnar, berceau de la culture du the. des petits bosquets s etendant a perte de vue sur les flancs de montagnes...un regal pour les yeux... moins pour les papilles quand on voit les grands coups de pssshiiiittt desherbant desinfectant debacterisant que les ptits hommes repandent dessus...Mais a qui c'est , tout ca? depuis que les anglais sont partis, un grand y a trouve son avantag...jai nomme TATA!!! Ici, tout est a tata. les terres, le the, les hotels...et meme les vaches, nous dit on...

 

 

 

 

Nous nous preparons pour le Tamil Nadu, mais avant cela, un petit saut dan un grand parc naturel, histoire de rester encore un peu au frais, et de voir des elephants>

 

cetait des nouvelles fraiches, et rapides le bus nattend pas!

Nous nous portons a merveille avec quelques kilos en moins, on the road again!!!!

Amandine



Publié à 16:26, le 21/03/2010, Munnar
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Je ne sens pas ma place d être humain dans cette Inde immense. Trop de tout, beaucoup trop. A l'instar des couleurs des petits shops de pigments, aussi criants de contrastes, aussi chaleureux et illisibles encore pour moi. Tourneboulés, mes repères ont explosé et rien n'est encore reconstruit.

Le petit moustachu me rend perplexe. Je croyais l 'Inde comme un lieu empli de clichés dont les auteurs spécialistes en la matière m ont rabattu les oreilles au cour de mes premières lectures orientales.

Tant m 'ont mis en garde, contre des choses que ne m apparaissent nulle part. Les stigmates de la croissance en marche me tétanisent bien plus que tous autres problèmes.

Voici venu le grand essor tant attendu, le développement national outrancier, le temps des fausses promesses où les crédules, motivés doublement par l envie de changer de conditions de vie, alimentent un système, qui en se réorganisant, laisse nombre de joueurs sur le carreaux.

 

La frénésie de la course contre son semblable a commencé ici en Inde. Il semblerait depuis une bonne quinzaine. Et l'arbitre n est autre que notre bon gros dieu capitalisme.

 

Les jeux du Commonwealth un bon prétexte pour creuser encore plus les écarts.

 

Tous auront à cœur de croire en un système qui va proposer de sauver des arbres en utilisant un mobile. Un programme gouvernemental colossal et très onéreux voit le jour pour enrayer l utilisation de sac plastiques alors que la première sources de pollution au plastique provient du business de l'eau. Faire de Delhi le « Paris » de l' Asie en commençant par un nettoyage par le vide. Prenez plusieurs centaines de milliers de personnes qui vivent dans les « colony » ou bidonville intra muraux et exporter les à 30 kms du cœur de Delhi, loin de tout espoirs de survie, de travail, loin de la « maison » natale toute de polyane construite. Comment pouvons nous encore laisser faire ce genre de dictat économique ?

Car même si les armes ont changés de mires, le combat est toujours aussi inégal. Promettre une inde plus grande, plus indépendante chaque jour, plus forte, une inde reconnaissante qui ne laissera personne sur le bord de la route. Déroutant de croiser des indiens qui, de leurs situations confortables en viennent à ignorer jusqu' aux problèmes liés aux castes. Plutôt à l'éradiquer même, sans plus de théories, « cela n'existe plus en Inde »diront-ils.

On ne peut venir en Inde sans se taire dans un premier temps. J ai cru reconnaître, comprendre, je ne fait encore qu' interpréter, répéter.

Au bout d un mois sur place je peux commencer à dire ce que je ressens, plutôt comme un résidu rétinien, une furtive image. Les pourtours et les couleurs se mélangent.

 

Je n ai pas une grande connaissance de Delhi. Comme le dit Amandine plus haut, nous en avons surtout sillonné les « colony ». Pas une visite de temple, nous dormions a Paharganj, le quartier des routards. Deux semaines, trop courtes mais tellement astringentes que je fus content de partir.

En un mot comme en cinq, sur trois grosses colony visitées, toutes ont retenu notre attention. La première se nomme Shadipur. C'est la que Jagdish ( le marionnettiste) vit avec toute sa famille.

 

Shadipur va être rasée en Avril de cette année. Commonwealth oblige. Et le mur construit en vue de soustraire la colony et ses désagréments ( comprendre : les pauvres, leurs bruits et l 'odeur...), ne les protégera pas plus de l'expulsion. Un bureau est ouvert pour permettre aux 40000 habitants de cette colony de prétendre à un relogement, une fois preuve faite de titre de propriété, une fois produit les documents en suffisance qui atteste de votre appartenance à la colony de Shadipur. Des titres de propriétés pour des « non maisons ». Jagdish espère qu'avec sa carte ID sur laquelle figure son adresse, la même depuis 25 ans, il aura droit à ce programme de relogement dont les news paper parlent et le fonctionnaire bouclier, installé dans ce fameux bureaux pour le relogement, abonde en ce sens.

 

Pour mémoire, à Bombay, l'an passé, plusieurs centaines de milliers de personnes ont tout bonnement disparu de la surface de la terre, lors de grandes campagnes de nettoyage du cœur de la ville. Pour ceux là, pas de relogement, pas de solutions.

 

Comprendre aussi que environ 10 % des habitants d une colony déplacée retrouvent un logement après le grand nettoyage. Jagdish parle de mort, lorsqu'il se demande ce que va devenir sa famille.

 

Cela va en rappelant les agissements d'un certain maire de Grigny qui commandait au force de l'ordre le coup de karcher tellement opportun dans une politique immobilière. Un camp de gens du voyage rasé a coup de bull et de matraques, caravanes brulées, anciens à l 'hôpital, instruments détruits.

 

Ici, en Inde, on parle plus de l 'arrivé de l 'Armée, des emprisonnements en cas de rébellion, de la destructions des logements et de catapultage à trente bornes de là. A Shadipur, tous sont artistes, montreurs et fabricants de marionnettes traditionnelles,aussi musiciens, danseurs...Comment vivre de cette artisanat dans une zone nouvelle, déserte et si loin du centre, loin de toutes activités?

 

Shadipur va mourir et le battement de son cœur nous a bouleversé. Si doux d humanité, terrible de souffrance et encore si gaillard. Il n y a bien finalement que l armée pour venir à bout de tant de vie, de joies, et d'espoir.

 

Nous déciderons de ne pas faire plus de plan sur la possible venu du chapiteau au cœur de cette colony. Ne pas donner d'espoir de quoi que ce soit, partir et fermer les yeux sur ce drame, pour pouvoir continuer, et espérer trouver une justification a notre présence en inde. Bien sûr, on ne saura penser qu aux enfants qui nous attendent, ailleurs. Le repérage s 'arrêtait là. Et Shadipur, l 'espace d'un instant nous a laisser entrevoir son coté obscure, comme pour nous rappeler que nous sommes tous dualité et que les vérités en Indes proviennent de toute ces âmes. Sentir la vérité reste, pour l 'instant de plus difficile à mettre en place. Tout les sens sont exacerbés, excités, au point d'en ressentir presque un poids.

 

                                                                                                                       Niko

 

 

 

 

 

 



Publié à 18:38, le 5/03/2010,
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UN PEU DE REPOS...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous voici à Benaulim, dans le Sud de l'etat de Goa. Tout baigne, c'est le cas de le dire, puisque nous nous mettons dans les vagues et nous laissons baloter dans une eau plus chaude que celle des autres mers. Nous préparons quelques textes et choses diverses pour embellir ce blog; disons que nous nous sommes lancés dans ce projet dès notre arrivée, et qu'il nous a fallu, au bout de dix jours, réaliser qu'il nous fallait un peu nous reposer la tête si nous voulions conserver notre énergie durant 3mois.

Alors nous sommes arrivés là , à Benaulim, après 40 heures de train durant lesquelles nous avons pu observer ce que c'était qu'un train qui déraille sur la voie d'à côté.

Maman, nous voici là où nos ancêtres ont débarqué il y a 500 ans.  Très agréable de voir qu'ici, les locaux vont moins vite que les indiens de Delhi. beaucoup disent qu'ils ont hérité de la nonchalance des portugais...d'ailleurs, le métissage est beau, demain, nous partirons voir un peu ce qui se trame au niveau de l'architecture, et visiterons Panaji, un lisbonne en miniature.

Allez, la connection se fait lente et rudement chiffrée, et j'ai un kingfish qui m'attend. on vous embrasse de sous nos cocotiers. Le sable est très fin. les petits crabes vont très vite pour regagner leurs maisons-trous dans le sable. Des meutes de mini-chiens se promènent sur la plage. et des familles de vaches se baignent tranquillement.  

Tout le monde va à l'église,  et nous chantons des "god bless you" à tue tête, ça fait baisser les prix. Un petit paradis tranquille...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Badami, mon nom indien qui signifie ; Amande. 



Publié à 18:58, le 18/02/2010, Goa
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PREMIER PAS '' DE L'AUTRE COTE DU MUR"


 

  Namasté everybody,


      
Premières nouvelles depuis notre départ de Paris....Un énorme merci aux amis parisiens de nous avoir accueillis et cajolés durant la dernière semaine de préparation...

Nous sommes partis sous la neige, d'énormes flocons virevoltant autour de nos petits êtres pour un au revoir à la France de février, la plus fraîche...L'escale à Abu Dhabi n'eut de surprenant que la blancheur des tobes (tuniques) des hommes...la stupeur elle, survint  lorsque nous avons posé les yeux sur les premières femmes aux masques de fer, de ceux que l'on croise au carnaval de Venise, en plus « dur », j'ai bien l'impression.

Nous sommes arrivés à Delhi à l'heure où la ville s'éveille; les hommes enturbannés, les rick-shaw pressés et les enfants en uniformes commençaient leur journée, et nous sous un tas de valises au fond d'un bus.

Un peu de repos, puis nos sens ont guidé nos pas; odeurs, couleurs, ruelles étroites, et barbier pour Niko... Très vite, nous recroisons des têtes que je connais, jusqu'à tomber sur Jagdish, un rajasthani rencontré dans sa boutique il y a trois ans, qui, selon la tradition, fabrique et manipule de jolies marionnettes en bois , puppets qu'il a déjà emmené avec lui à travers l'Europe.

Notre projet intéresse notre ami; il a participé à différente reprises à ce qu'il appelle "social work". Avec l'aide d'une marionnettiste française, ils ont un jour ouvert des ateliers pour enfants afin qu'ils apprennent à fabriquer les marionnettes rajasthanies ; aujourd'hui, l'action a porté ses fruits ; trois enfants fabriquent et vendent leurs marionnettes sur Connaught Place, la place « so hipe » , «so in », so occidentale de Delhi.

Il nous propose alors de nous mener dans les "shantytown", les bidonvilles du coeur de Delhi. Rendez-vous est pris ; nous prenons le métro et descendons à 5 stations de notre quartier de routards. Cinq stations seulement... Expression intrigante, on appelle ces bidonvilles des "colony". 

Nous passons tout à coup du paysage urbain "classique" de Delhi à des ruelles plus petites, plus sales et où partout ruisselle de l'eau croupie pleine de déchets. Une petite fille, le pot en fer à la main, accroupie au dessus du faux ruisseau, fait ses besoins en nous fixant avec ses grands yeux noirs. Sur le perron de sa cahute. Plus simple pour elle que de devoir sortir du bidonville et en faire le tour pour atteindre les toilettes...

Nous marchons, enjambons, glissons ... les maisons sont faites de briques et de tôles, et ne contiennent, pour la plupart, qu'une seule pièce où s'entasse une famille...les enfants sont tous dehors, l'école a lieu le matin. Trois professeurs pour 15000 enfants...nous n'avons pas encore compris comment se faisait la répartition. Tout cela nous secoue, mais les sourires et les petites mains des enfants me permettent de ne pas me laisser submerger. Ils sont tous là, à fond les ballons, leurs rires résonnent, rebondissent contre les murs aux couleurs passées de leur habitations pour mieux glisser jusqu’à nos oreilles..

Je pense que Niko voudra s'exprimer sur ce passage... Amusant de constater que lui et notre ami avançaient, alors que j’étais sans cesse prise d’assaut et à la traîne derrière eux parce que j'ai cette manie de répondre à chaque question d'enfant...enfants malins, aux petites mains mais parfois déplacées…un petit goût de déjà vu, sur un terrain de foot au Maroc.

Jagdish nous mène à une seconde zone,  qui n'a rien de différent de la première.. Nous pénétrons dans l'enceinte d'une petite maison avec femmes et enfants. Notre ami se déchausse et entre . Stupéfaits. Nous échangeons un regard surpris; Jagdish ne nous a pas dis qu'il vivait là. Il ne nous a pas dis qu'il vivait dans le bidonville. je ne m'en serais même pas douté...tempis, il faut oublier la gêne, car il nous a, de plus, invité à manger du mouton. de la viande, de la viande...mais la viande est quasiment un luxe ici.

Les hommes sortent de la pièce. je suis tout à coup entourée des filles du marionnettistes qui me...transforme en rajasthanie en moins de trois minutes; khôl aux yeux (qui, heure après heure, me recouvrira tout le haut du visage après quelques frottements mal venus de ma part  : comment font elles, mais comment font elles?) , bracelets et bagues en or plastifié, henné...et encore j'ai réussi à les arrêter au moment du rouge à lèvre et du costume. Une autre fois, c'est promis.

allez , dernière anecdote, pour la route ; en rentrant à l'hôtel, nous tombons sur une femme que je connais, qui a six enfants et plus de mari. J’avais pris pour habitude, il y a trois ans, de lui offrir à manger de temps en temps. Je suis dans les vaps, perdu dans les évènements de l'après-midi, le ventre complètement perturbé. Elle veut que je lui achète à manger. je me retrouve devant un shop où elle prend, abondamment, les ingrédients qu'il lui faut. je ne vois rien, je suis complètement occis. je dois 600 roupies au marchand, soit 10euros, c’est trop tard pour reculer," je me suis fais eu" et ça ne m'était jamais arrivé à ce point. Il faut voir avec quel grand art ce petit bout de femme parlant très bien l’anglais m'a complètement embobiné avec son histoire...

On the road again...

Amandine


 


 

 


 

 

 

 



Publié à 18:41, le 5/02/2010, New Delhi
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PREMIER PAS, PETITE PRESENTATION

 

 

Bonjour à tous,

 

 

     Très heureuse d'ouvrir ce blog, qui marque un peu plus le début de cette aventure. Mais tout d'abord ; qui sommes nous? Pour une petite visite de nos actions passées, tapez www.myspace.com/lascierie : vous y découvrirez notre projet au Maroc, qui s'est tissé autour de la même trame que ce projet tout neuf et très indien...

Nous sommes donc le collectif la SCIERIE (Système Culturel Indépendant Evolutif, Réseaux d'idées et d'explorations) et résidons au Nord de la Bourgogne. Si une partie de l'année est réservée à faire tourner notre chapiteau partout en France (festival, rencontres, mariages) et à nos prestations techniques, nous consacrons la seconde partie de l'année à nos actions d'animations, tournées vers les populations défavorisées,et ce à travers le monde.

  L'engouement et la créativité des enfants berbères observés lors de nos ateliers dans l'Atlas au début de cette année 2009, ont motivé le collectif à reconduire le même type de projet. Cette fois, nos regards se sont tournés vers l'Inde. 

 

 

Pourquoi l'Inde? Pour sa richesse, ses enfants des rues, ses réseaux...et le défi qu 'elle représente.

 

De plus, l'administratrice du projet s'est déjà rendu sur les lieu en 2007, et l'envie d'y mener le chapiteau semble avoir contaminé quelques uns de nos membres.

 

Aujourd'hui, les premiers contacts ainsi que nos recherches semblent déterminer les zones où nous interviendrons; une ou deux étapes dans la banlieue de Delhi, pour descendre ensuite progressivement vers le Sud, jusqu'à en atteindre la pointe ; le Kerala.

 

Le projet est, à l'heure actuelle, en « chantier ». Nous recherchons activement des structures sur place, telles que des écoles ou/et associations intéressées par notre projet et prêtes à travailler en collaboration avec le collectif. Un repérage de janvier à mars 2010 en Inde nous permettra de rencontrer ces interlocuteurs, d'échanger avec eux afin qu'ils s'investissent dans cette aventure. Nous espérons ainsi instaurer une confiance qui leur permettra de mener des enfants sous notre chapiteau, quelques heures par jour et ce pendant deux semaines, lors de notre venue en 2011. Leur venue permettra de monter des ateliers (théâtre, cirque, musique, arts plastiques...) afin que, tous ensembles, nous participions à la création d'un spectacle.

 

Pour guider ces ateliers, le collectif la Scierie a en son sein une équipe aux parcours divers et variés. Si certains d'entre nous pratiquent le théâtre, d'autres font de la mécanique, créés d'immenses fresques, ou encore fabriquent des instruments avec ce qu'ils ont sous la main...Il serait idéal pour nous d'intégrer une équipe de circassiens à ce projet. En effet, rien n'est plus beau que les sourires et les regards de la population posés sur quelques figures de jonglerie ou sur un duo clownesque.

 

Il nous faudra, lors de ce repérage, trouver un thème à nos ateliers et à nos créations. En cela, nous pouvons, durant les heures de travail sous le chapiteau, tisser un étroit lien avec la prévention et ainsi informer, et exploiter des sujets dits « sensibles » ; environnement, hygiène, alimentation...

 

Notre visite « d'avant venue » devrait nous guider dans ce choix, par le biais des rencontres et des évènements auxquels nous nous trouverons confrontés...

 

Un grand projet, cher à nos yeux, voit le jour...plus nous serons nombreux à nous y investir, plus sa portée pourra s'élargir et la magie nous animer...

 

 

 



Publié à 18:12, le 13/01/2010, Bourgogne
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